1er Article : [Manga] Scumbag Loser !

Pouet jeunes choses avides de découvertes !
Pour ce premier véritable article, j’ai décidé de vous parler d’une petite perle sortie tout récemment en manga traduit dans nos vertes contrées.
Il répond au doux nom atypique de « Scumbag Loser » ou « Saiteihen no Otoko » dans son nom original. Je vous laisserai le plaisir de chercher ce que cela peut bien vouloir dire pour les non anglophones, et pour les autres qui savent, pas besoin de vous la péter.
Donc pour le côté informatif, c’est un Manga de Mikoto YAMAGUTI. Mon pouvoir cosmique n’a pas réussi à mettre la main sur la date de parution du dit Manga, mais ce serait vraisemblablement fin 2012, début 2013 pour le Japon chez Square-Enix. Pour la France le manga est licencié par les Editions Ki-oon, et le premier tome est sorti le 12 Septembre 2013.
Il est déjà terminé et ne comporte que 3 tomes. Le second tome en France est prévu pour le 12 Décembre 2013.
Voila pour la partie technique. Si certains d’entres vous ont des informations que j’aurais oublié, ou que je n’avais tout simplement pas, n’hésitez pas à me le signaler dans les commentaires, pour correction, mais cela m’étonnerait fortement quand même !

Je vous laisse le plaisir d’admirer la couverture du premier tome qui donne le ton.

photo

 

Pour le petit résumé, je vous en ai mitonné un aux petits oignons qui va tellement vous faire gazouiller, que vous allez frénétiquement aller l’acheter.
Donc pour commencer, l’histoire nous met dans la peau de Masahiko, jeune lycéen japonais exposant fièrement son obésité, répondant à tous les archétypes, du loser par excellence (d’où le titre).
Particulièrement étrange pour les gens qui l’entoure, complètement asocial, et pervers. Notre cher misanthrope adoré a pour hobby de photographier les gens, qui le répugnent, de les renifler, car oui il a la particularité d’avoir un odorat considérablement développé qui lui permet d’apprécier toute odeur, même les plus infectes, mais aussi de les garder en mémoire, un peu comme un humain avec un odorat de chien grosso merdo.
Il passe également le plus clair de son temps dans sa chambre remplie de posters féminins de la même et unique personne, en reniflant des petites culottes, pendant qu’il passe en revue toutes les photos qu’il a prises des gens dans la journée.
Il a une haute estime de lui même, bien qu’il reconnaisse être un loser. Pour lui la majorité des gens sont des êtres complètement inutiles et pourris de l’intérieur.

Bref un gars formidable qu’on aimerait tous compter dans ses amis !
La photo de la bête :

photo (1)
Au lycée il sert bien évidemment de souffre douleur à longueur de journée, mais il n’a qu’une satisfaction dans la vie, qu’une seule et unique fierté :
Ne pas être le plus gros déchet ambulant du lycée. Non, lui il n’est que le Numéro deux.
Le Numéro un c’est lui, Yamada, un personnage extrêmement haut en couleurs, qui surpasse et de loin notre héros ! Je vous laisse le privilège de le découvrir par vous même en lisant le manga. Il en tient une sacrée couche et ce serait dommage de vous spoiler un moment si magique !

photo (2)
Donc voila, tout va pour le mieux dans la vie trépidante de ces deux compagnons d’infortune.

Ouais mais voila, il y a un « mais », parce que c’est bien joli de voir deux ahuris se faire maltraiter, mais ça avance pas.

Un jour comme ça, Yamada arrive tout fier au lycée en disant à qui veut l’entendre qu’il a une copine, avec pour preuve une photo d’elle en sa compagnie sur son téléphone. Copine qui fidèle aux fétichisme mammaire japonais et à la tendance Ecchis de l’auteur, a des seins qui font bien une fois et demi la taille de sa tête. Si si je vous jure, j’ai mesuré et tout !
Grâce à quoi Yamada gagne en popularité vitesse grand V, menaçant donc Masahiko de devenir le number one des punching ball ambulants. Sentant que cette situation accélère considérablement son péristaltisme, il lui vient l’idée de sortir exactement la même chose !
Il prétend donc lui aussi avoir une copine encore plus belle que la sienne et donne pour preuve des photos de la fille qu’il a en poster dans toutes sa chambre.
Le doute s’installant, les autres élèves leur proposent donc tel jour de se pointer avec les demoiselles en question pour acte de bonne foi.

Autant dire que le slip de Masahiko a viré au boisé très rapidement.

Le lendemain arrive, et notre héros ne sait pas franchement comment se sortir de cette situation, et stresse de plus en plus, jusqu’à ce que le professeur annonce une nouvelle élève et que celle-ci n’est autre que la fille sur ses posters.
Lui, reste complètement bouche bée, pendant que les élèves demandent à la jeune fille si elle sort bien avec lui, ce qu’elle répond par une affirmation, avec la flegme qui caractérise les jeunes japonaises dans la fleur de l’âge.
Grand silence dans la salle, Masahiko qui tombe complètement des nus et la charmante Haruka (car tel est son nom) qui se conduit avec lui en parfaite amoureuse.

photo (4)

Oui mais voila, il y a un deuxième « mais » (ouais ouais). Masahiko commence à sentir un peu la merde arriver, parce que oui c’est sympa, c’est quand même une super coïncidence, mais le truc, c’est que la donzelle en question qui se fait passer pour Haruka, ne peut pas être elle, car la vraie est censée être décédée depuis cinq ans.
Donc la question que se pose Masahiko et nous aussi par la même occasion est, qui est cette personne, d’où sort-elle et pourquoi joue-t-elle le jeu de Masahiko, mais surtout quel est son but ?

Voila pour le petit résumé, quoi qu’un peu long finalement, mais dites-vous bien que là je n’ai fait que raconter le tout début, et ce que je viens d’énoncer est commun à tous les sites qui vous le présenteront également. J’y ai juste mis un peu plus de forme, parce que je le vaux bien tout simplement et ça me fait plaisir.

Donc pour finir. Ce manga qui démarre de façon plus ou moins classique (le petit gros qui se fait martyriser par ses camarades, et qui n’a pas d’amis sauf un autre souffre-douleur) mais tout de même avec des éléments un peu dérangeants (le petit gros qui aime sniffer des culottes, en slip sur son lit, tout en vomissant sur l’humanité entière qu’il considère comme inférieure),
s’avère être une énorme bonne surprise pleine de saveurs.
Déjà la narration est bien faite et ne s’attarde pas sur des détails inutiles. On entre rapidement dans le vif du sujet avec les bases de l’histoire posées dès le premier chapitre, pour ensuite partir en mode what the fuck tout du long.

Il ne faut pas se leurrer, ce manga n’est pas à mettre entre toutes les mains, tout simplement car il est extrêmement malsain et dérangeant, mais putain c’est ce qui fait toute sa force.
Il suffit de voir la tronche qu’arbore Haruka à certains moments clés du manga, genre celle là :

photo (3)
C’est flippant à souhait et on voit clairement, qu’elle n’est pas franchement nourrie de bonnes intentions, et le tome 1 possède un joli lot d’images de ce genre. Alors oui, y’en a pas toutes les deux pages, y a juste ce qu’il faut, aux moments où on s’y attend le moins.

En tout cas, le jeune Masahiko, va vite déchanter et regretter sa vie de loser, et nous on prend un malin plaisir à voir ce merdier se mettre en forme tout doucement.

Bref un manga génial, que je conseille vivement, bien qu’à ne pas mettre entre toutes les mains, comme je l’ai dit, car il possède une ambiance qu’on voit rarement et qu’on apprécie découvrir au fil de ce tome 1.
Je viens de voir que j’ai pondu un fantastique pavé digne d’Emile Zola (comprendront qui pourront), mais le manga valait une telle présentation, croyez-moi. Prenez autant de plaisir à lire que j’en ai eu à l’écrire. Vous n’avez pas trop le choix de toute manière !

En cadeau parce que vous êtes fainéant, les liens pour acheter les trois tomes :

Scumbag Loser T01

Scumbag Loser T02

Scumbag Loser T03

Publicités

Laissez donc un commentaire cosmique unilatéral

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s