Toy Soldiers: War Chest, la guerre de plastique.

 Test - Toy Soldiers War Chest 26
Vous rappelez-vous, lors de vos jeunes années, en train d’imaginer des batailles dantesques tout en jouant avec vos figurines préférées ? Emprunter les jouets de votre sœur, les pièces de jeux de rôle du grand frère ou encore la collection de soldats de plomb de votre père, pour assouvir vos besoins en stratégie militaire ? Ce genre de souvenirs rend forcément nostalgique, et c’est justement sur ce sentiment que va jouer Toy Soldier: War Chest pour conquérir votre cœur d’enfant endormi !

À l’origine de ce projet, on trouve les américains de Signal Studios qui n’en sont pas à leur coup d’essai. Fondé en 2008, ils se démarquent très vite en 2010 en sortant sur Xbox Live Arcade un véritable ovni répondant au doux nom de Toy Soldiers. Prenez une collection de soldats de plomb de la première guerre mondiale, mettez les dans des décors à la sauce plateau de jeu de rôle, parsemé d’objets de la vie de tous les jours pour simuler des chambres d’enfants ou des salles de jeux. Le tout dans un Tower Defense survitaminé. Voilà ce qu’était le premier opus de cette licence. En 2011 le studio rempile avec une suite baptisée Toy Soldiers : Cold War, prenant place dans un conflit sentant bon la guerre froide, joué cette fois-ci par des figurines articulées.

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Fort de son succès, Signal Studios en partenariat avec Ubisoft revient en 2015 pour lancer le troisième opus de la franchise, Toy Soldiers: War Chest !
Vous êtes un général d’armée en culotte courte, votre but ultime ? Prendre le contrôle total de la salle de jeu, par le biais de vos troupes de jouets d’élite, tout en évitant que les forces ennemies ne s’infiltrent et détruisent votre coffre à jouets en faisant passer ses points de vie de 100 à 0. Quatre armées bien distinctes sont mises à votre disposition dans l’édition de base du jeu. On retrouve ce bon vieux Kaiser à la tête des forces germaniques de la première guerre mondiale. Starbright et son armée Star Power composée de fées, licornes, et autres joyeusetés remplies d’arc en ciel. Phantom et sa ghost company qui oeuvre pour la liberté de l’espèce humaine contre de viles races aliens. Enfin Dark Lord commande les forces des Black Dragon pour le compte de la Black Queen.

Quatre armées supplémentaires sont disponibles en téléchargement ou par le biais de l’édition Hall of Fame. Contrairement à celles de base qui ont été créées spécialement pour la franchise, ces nouvelles forces devraient titiller l’enfant qui sommeille en vous, puisqu’on retrouve G.I. Joe, Cobra, He-Man et Ezio de la série Assassin’s Creed.

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Une fois que vous aurez réussi à faire votre choix parmi ses huit troupes ayant chacune leurs défauts et qualités, vous pourrez vous jeter corps et âmes dans les différents modes de jeux disponibles.

Classique, le mode campagne vous proposera de vous mesurer aux différentes armées dans seize missions aux objectifs et ambiances variées (mention spéciale aux décors vraiment bien travaillés). Quatre d’entres elles sont d’ailleurs réservées au mode survie, vous demandant de résister le plus longtemps possible à des vagues d’assaillants infinis.

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Le mode guerre hebdomadaire vous propose chaque jour une mission avec des objectifs bien particulier. Si vous parvenez à tous les remplir, vous serez récompensé d’une boîte collector contenant des améliorations pour l’une des armées.

Concernant le mode multi, il vous sera possible d’accomplir la guerre hebdomadaire ou les missions en coop. Pour les affrontements, c’est en deux contre deux, ou à quatre.

Un aspect RPG permet aux armées de monter jusqu’au niveau 20, en gagnant de l’expérience pendant les combats. Passer un niveau débloquera une boîte contenant trois améliorations pour l’armée en question, vous permettant d’upgrader vos tourelles pendant les parties, impactant directement les différentes statistiques de celles-ci (portée, précision, points de vie, dégâts).

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Pour les néophytes, sachez que contrairement à la majorité des Tower Defense classiques vous autorisant à poser vos tourelles un peu partout, ici vous ne pourrez le faire que sur des emplacements dédiés. Par exemple la toute première mission de campagne du jeu vous permettra de placer six tourelles, cinq mineures (anti-infanterie, ou antichars) symbolisées par des emplacement arrondis et une majeure (antiaérien ou artillerie) marquée par un carré. C’est là que réside l’aspect tactique principal, puisqu’il faudra réfléchir aux positionnements de vos tourelles en prenant en compte les déplacements des unités adverses, qui en plus n’hésiteront pas à riposter. Il est d’ailleurs fortement conseillé de prendre vous même le contrôle d’une tourelle, dans un premier temps pour qu’elle bénéficie de bonus de dégâts ou d’armes secondaires. Dans un second temps pour pouvoir remplir les trois sections de la jauge de pouvoir, qui peut à elle seule vous permettre de renverser complètement la situation. Alimentée par les victimes que vous faites en contrôlant manuellement une tourelle, elle permet de déclencher trois jokers. Le premier vous permet d’invoquer le leader de l’armée que vous contrôlez pour faire un maximum de dégâts. Le second permet généralement d’invoquer le véhicule du leader, pour causer encore plus de destruction. Enfin le troisième niveau, déclenche l’équivalent d’un mini cataclysme pouvant décimer entièrement les vagues d’ennemis les plus compliquées à gérer.

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Si vous aussi, vous voulez vous lancer dans d’épiques guerres de plastique, pendant des heures et des heures, il ne vous reste plus qu’à lancer sur votre écran en billet ou en carte bleu, la somme de 14,99 euros pour l’édition de base, ou 29.99 euros pour l’édition Hall of Fame, contenant les huit armées.

Au final Toy Soldiers : War Chest s’impose comme le digne successeur des deux premiers opus. Il est plus beau, plus rapide, et encore plus jouissif. L’action est omni-présente, et certaines missions de la campagne devraient vous donner quelques sueurs froide, tant la rigueur est de mise. On apprécie énormement les décors soignés qui fourmillent de détails et une musique sympathique qui se fait vite ensevelir sous les tonnes de bruits d’obus et autres lasers. Les huit armées disponibles sont toutes extremement agréables et fun à jouer et on en vient rapidement à avoir ses preferées. La campagne est peut être un poil courte, mais la variété des missions, le leveling des armées, le multi ainsi que le leaderboard devraient vous occuper suffisament longtemps pour voir l’arrivée de nouvelles armées et missions d’ores et déjà prévues Personellement, j’avoue que l’idée de vaincre une armée de la première guerre mondiale à l’aide d’une armée essentiellement composé de lapins crétins me paraît vraiment formidable. Ubisoft si tu me lis !
Si vous avez aimé les deux premier opus, que vous aimez les Tower Defense nerveux et addictif, ou que vous avez toujours voulu savoir qui gagnerait entre les G.I.Joe et les figurines de votre petite soeur, vous pouvez y aller les yeux fermés !

 

Les plus :
– Huit armées variées, classes et fun à jouer.
– Le multi bien ficelé.
– un gameplay jouissif et addictif.
– Une direction artistique soignée.
Les moins :
– Une campagne un peu courte.
– Une difficulté qui peut en rebuter certains (surtout vers la fin).
– l’absence d’un mode escarmouche pour se faire la main avant de se jeter dans le multi.

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